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12 mars 2008 3 12 /03 /mars /2008 22:14
Il y a un petit côté film choral anglais très sympathique dans ce deuxième long qui rassemble sans complexe les clichés de la comédie romantique, d'autant que la distribution est parfaite (mention spéciale à la révélation, Stéphane Debac). Le film dans le film peut agacer certains par sa mièvrerie (surtout les hommes !), mais on se laisse emporter par le charme de Stéphane Rousseau et d'Alexandra Lamy. À voir un soir de blues avec une copine !

Studio Magazine 244 - Mars 2008

www.studiomagazine.fr



Le charme finit tout de même par agir. Divertissant.
l’ensemble n’est pas désagréable et ce divertissement à l’eau de rose saura en faire craquer plus d’une.
Les garçons, vous savez ce qu’ils vous restent à faire...


www.avoir-alire.com/




Toutes les critiques presse sur ALLOCINE



Les comédies sentimentales prennent soin de leurs mécanismes. Ceux de ‘Modern Love’ sont aussi huilés que d’autres, mais se prévalent d’une petite touche d’originalité qui en fait tout le prix, sans toucher au génie. Grâce à une mise en abyme du “réel” par des séquences de comédie musicale, le film distancie et interroge les poncifs du genre. Cette dimension parodique lui confère une dimension moins édulcorée, plus réflexive. Les péripéties y oscillent entre réenchantement et désenchantement, convoquant, en une singulière épopée, aigris et utopistes. Et dans l’intervalle, esquissent la façon dont le cinéma peut nous éduquer. L’évolution des personnages des passages de comédie musicale est strictement dictée par les lois du genre, tandis que celle des personnages réalistes s’y confronte douloureusement. De ce va-et-vient initiatique, entre idéal et désillusion, ‘Modern Love’ tire sa philosophie (moderniste, justement). Tout droit sorti de son bain d’eau de rose, l’homme parfait devient imbuvable dans la vraie vie, tant il renvoie à nos propres imperfections. L’amour n’a plus rien à voir avec le mérite. On remise au placard la prédestination des amants. La réalisation, soignée sans fomenter une révolution, est pimentée par un casting inventif : rôle inattendu (Pef, des Robins des Bois, en scénariste névrosé), rôle délicat (une version intéressante du saphisme), rôle proprement injouable (un hétérosexuel refoulé). Surtout, Stéphane Kazandjian s’est appliqué à ce que les séquences musicales atteignent un niveau de nullité suffisamment jouissif : artificialité hypertrophiée, chorégraphies bordéliques à la limite du Bollywood, avec le point d’orgue - un mini manège de violonistes impassibles. La connotation parisienne, trentenaire du film reste néanmoins usante : on sent parfois trop le public visé. Bercé par des dialogues bien écrits, bien rythmés, un sourire s’ébauche, momentanément.



www.evene.fr







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28 février 2008 4 28 /02 /février /2008 10:49
Modern Love
Il y a trois ans, le jour du réveillon, Eric s'était définitivement fait larguer par Marie, la femme de sa vie, et Elsa avait décidé qu'il valait mieux apprendre l'espagnol, plutôt que d'attendre son prince charmant ou perdre son temps avec des hommes immatures comme Victor. Depuis, Eric s'est mis avec Anne, une fille simple et gentille, et il a écrit le scénario de "Modern Love", une comédie romantique à succès. Mais lorsqu'il croise Marie et que celle-ci lui fait une proposition délicate, Eric ne peut pas s'empêcher de tomber à nouveau amoureux d'elle. Pendant ce temps, Elsa fait des progrès prodigieux en espagnol, mais elle n'a toujours pas trouvé son homme idéal. Jusqu'au jour où elle rencontre Jérôme, son nouveau binôme au travail, qui dispose de tous les atouts pour la séduire : du charme, du goût et de l'humour, le tout sans les désagréments habituels de la gent masculine.


Critique de Tootpadu
Nous croyons en avoir fini avec les comédies romantiques aux échappées musicales, depuis le moyennement réussi On va s'aimer il y a presque deux ans. Le dispositif musical est un poil plus ingénieux ici, mais dans l'ensemble, ce deuxième film de Stéphane Kazandjian est loin de faire sensation dans un genre passablement fatigué. Ce qui est plutôt dommage, en vue de son Sexy Boys, qui savait éviter les pièges les plus bêtes et vulgaires de la comédie pubère. La joie communicative, qui animait le film précédent du réalisateur, est remplacée ici par toujours la même rengaine sur les coups de coeur sans lendemain et les coups de chance, que l'on voit venir de loin.
La répartition du récit en trois fils distincts aurait pu créer une dynamique pétillante. Dans l'état, c'est davantage une alternance entre des histoires plus ou moins forcées qui s'opère mollement. Alors que le film dans le film demeure fidèle à un idéal romantique soutenu à coups de chansons sirupeuses et d'une esthétique très rose bonbon, les deux autres histoires se situent plus près de la réalité, avec tout ce que cela implique de frustrant et de laborieux. Temporairement, le trait forcé de l'obsession du personnage scénariste est rattrapé par l'aisance romantique du coup de foudre au travail. Mais cette romance, qui avait si bien commencé, doit passer, elle aussi, par des turbulences, qui ne sont au demeurant même pas politiquement correctes, avant de s'écraser comme toutes les autres. Eh oui, nous le savions avant de regarder cette bluette à peine plaisante, le grand amour, celui qui dure, n'existe qu'au cinéma.
Enfin, la distribution plutôt prestigieuse ne fait pas assez opérer son charme pour nous faire oublier les lacunes du scénario. Alors que le couple fictif, formé par Alexandra Lamy et Stéphane Rousseau, ne cesse pas de nous donner l'étrange impression d'y voir l'équivalent franco-canadien d'un tandem improbable entre Cameron Diaz et Mark Wahlberg, la plupart des autres interprétations s'accommodent assez mal des névroses du scénario.

A l'exception notable de Stéphane Debac dans le rôle de Jérôme, effectivement un homme idéal, qui se retrouve cependant dans la situation la plus ingrate du film.

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27 février 2008 3 27 /02 /février /2008 10:35


  La comédie romantique française a le vent en poupe... Après le succès de l’excellent Prête-moi ta main, oeuvre décomplexée et déjà culte, voici Modern Love qui réunit dans son casting une floppée de comédiens labélisés « nouvelle génération ». Entre On va s'aimer pour le petit côté chantant et Ma vie en l'air pour la tendance trentenaire indécis, Modern Love peine cependant à trouver sa véritable identité. A l’instar de certains de ses protagonistes. Sympathique malgré tout...

Passons sur le titre, franchement peu accrocheur et renvoyant à l’aspect générationnel des histoires racontées ici. Moderne ? Pas tant que ça... Car les amourettes filmées ici n’ont rien de bien originales et ne peuvent prétendre tracer le portrait sexué et passionné des trentenaires du nouveau millénaire. Si l’on notera cependant un certain effort pour redéfinir des normes sexuelles plus ouvertes et décontractées en inventant des personnages homosexuels qui se révèlent hétéros et inversement, on pourra cependant rapidement déchanter en voyant le manque d’ambitions et le peu d’approfondissement. Ainsi, on aurait aimé connaître les sentiments de cette meilleure amie mariée (second rôle très bien tenu par Valérie Karsenti) qui trouve l’épanouissement dans les bras d’une belle jeune femme. Et si parfois le métrage se permet d’étranges détours, notamment lorsqu’il s’agit du personnage de Clotilde Courau, où le scénario prend une tournure plus intéressante, on reste souvent sur notre faim.

Alors qu’est ce qui fait le charme de ce Modern Love ? Difficile de trouver un véritable intérêt au « film dans le film » où les joutes verbales de Stéphane Rousseau et Alexandra Lamy ne font pas grand effet. Difficile d’être émerveillé devant les interludes musicaux qui nous rappellent que ne sont pas Ginger et Fred qui veulent (Lamy galère sévère...)... Bref, ce sont bien les comédiens et leur charme dévastateur qui font de ce film une sympathique comédie qui se laisse voir sans trop sourciller. Bérénice Béjo, PEF et Stéphane Debac s’en sortent avec les honneurs et témoignent d’un excellent sens de la comédie. Si l’on était déjà au courant pour certains, c’est un plaisir de découvrir une Bérénice Béjo radieuse et maladroite, pomponée et bourrée, effet coiffé/décoiffé... Elle porte en effet le film sur ses épaules de son jeu délicat et du naturel avec lequel elle se confronte aux situations les plus écrites.

Si le film tente de créer un pont entre la fiction et la réalité, l’amour que l’on imagine, que l’on rêve, et celui que l’on vit réellement, la tendance à la caricature ne permet pas toujours au métrage de tirer juste. On s’amusera à se reconnaître dans certaines situations embarassantes ou même à se projeter dans les désirs de chacun mais le spectateur réalisera bien vite que la pseudo-réalité du film est encore bien plus cinématographique et fictionnelle que le téléfilm qui nous est présenté en montage parrallèle. Une astuce ressemblant plus à une fausse bonne idée qu’à une véritable prouesse scénaristique. Le tout reste cependant assez plaisant, comme une comédie légérement romantique diluée aux désillusions et à l’amertume. Une intention louable qui ne fait pas toujours mouche mais qui réjouira les plus sensibles...



www.dvdrama.com/news-24926-cine-modern-love.php

modern_love_32.jpg
 
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