Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
17 septembre 2008 3 17 /09 /septembre /2008 08:18
FAUBOURG 36



Barratier nous a emmenés à fond dans le décor !

Film en or



A lire sur :


http://www.cinefil.com/film/faubourg-36

Repost 0
6 juillet 2008 7 06 /07 /juillet /2008 15:21
Emotions, rires et chansons, on est bien chez Barratier !

Il le savait, on l'attendait au tournant. Quatre ans après avoir connu le succès pour Les Choristes, il lui était INTERDIT de refaire un film avec de la musique, des chansons et Gérard Jugnot. Mais voilà, Christophe Barratier reprend les mêmes et récidive. Et contre toute attente (et notre mauvaise foi), il a bien fait, en mieux.

Cette fois, il nous conte la belle et grande histoire du Faubourg 36 dans un Paris des années 1930. Entre la comédie musicale et la comédie dramatique, il dépeint un Paris, pas tout à fait réel, pas tout à fait imaginaire. On pense forcément au Moulin Rouge de Baz Luhrman mais, au lieu d'opter pour une caméra tournoyante et un montage hystérique, Christophe Barratier préfère le plan travaillé, la caméra sur pieds. Car ce qui interpelle en premier lieu, c'est la beauté visuelle, saisissante dès le premier plan-séquence qui n'est pas sans rappeler la cultissime entrée d'Henry Hill au Copacabana dans Les Affranchis du maître Scorsese. Barratier passe du travelling sur rails à de longs plans fixes, du plan très large sur le faubourg au très gros plan sur les visages, le tout avec une impression de fluidité surprenante. De beaux plans, donc, mis en lumière par Tom Stern, le chef opérateur de Clint Eastwood. Ça se passe de mots.

Côté casting, on n'y croyait guère (encore la mauvaise foi). Outre un Jugnot un peu trop tire larme, un peu trop franchouillard, les acteurs sont irréprochables. Oui, Kad, Clovis et Gérard poussent la chansonnette et s'en sortent plutôt pas mal. Citer tous les bons seconds rôles vivant au Faubourg 36 serait trop long mais signalons tout de même que Pierre Richard est tout simplement excellent. Côté musical, encore une fois, aucun faux-pas. Barratier s'immisce dans l'univers du music-hall mettant aux commandes Reinhardt Wagner et Frank Thomas. Deux auteurs extravagants qui signent les chansons et les airs d'accordéons. Prenez note, l'unique figure féminine, Nora Arnezeder est une actrice à suivre.

C'est indéniable, le Faubourg ressemble aux Choristes. On y retrouve les bons sentiments, la relation père-fils, les vertus de l'amitié, la rédemption par la musique... Mais ce conte humaniste est porté par une énergie visuelle qui donne au film un côté euphorisant dont il serait dommage de se priver.

http://www.commeaucinema.com/film=faubourg-36,83810.html

 


Repost 0
4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 19:47

"Vois sur ton chemin", une chanson presque un hymne que Les Choristes ont rendu entêtant des dizaines de mois durant. Quatre ans après avoir fait de la France la terre des compagnons de la chanson, Christophe Barratier reprend la caméra pour un évènement toujours très redouté : LE film d'après succès. Attendu au tournant, juré qu'on ne nous y reprendra plus, les expressions s'effritent rapidement quand Faubourg 36 touche et voit juste.

A ses détracteurs, Barratier avouerait peut-être user des recettes qui ont porté Les Choristes vers le succès. La nostalgie bien sûr, la musique sûrement, Gérard Jugnot et le jeune Maxence Perrin évidemment, presque une histoire cousue de fil blanc...Pourtant si Faubourg 36 risque fort le succès en salles, cela n'empêche pas la qualité de filmeur indéniable de Barratier. En plaçant son histoire dans un faubourg fictif de 1936, il évite une vraie transposition dans le Paris de l'époque et crée de toutes pièces le Chansonia, où le rêve prend le pas sur les grèves. Costumes, décors et volupté de la caméra, les détails sont là pour retranscrire au mieux le spectacle auquel il nous convie.

Si Jugnot reste le bon, Cornillac la brute, Kad devient l'hilarant par ses imitations douteuses de Fernandel, d'un avion ou d'une grenouille. Le casting impressionnant et futé (Bernard-Pierre Donnadieu, Julien Courbey, François Morel) offre un rôle-bijou à Pierre Richard et une place de choix à la nouvelle mais très juste Nora Azneder. Parce que les personnages sont nombreux mais exploités, l'histoire tient les deux heures. Parce qu'il mêle arrière-plan social, histoire d'amour, amicale, familiale, le film est riche, là où certains seraient plus faciles.

Barratier ose la comédie musicale sur fond de film noir et use des codes et non de caricatures. Il sait raconter, il sait filmer, il sait faire rêver et en plus il aime ça. La recette du succès, dira-t-on? Et si ce que l'on aimait dans ses films tenait de Barratier lui-même?

 

http://www.ecranlarge.com/movie_review-read-7826-15496.php


Repost 0
22 juin 2008 7 22 /06 /juin /2008 22:27



Quatre ans après Les choristes (et ses huit millions de spectateurs, rappelons-le), on attendait le retour de Christophe Barratier avec une certaine impatience, voire curiosité. Beaucoup lui auraient donc conseillé de ne refaire ni un film musical ni appel à Gérard Jugnot, histoire de se « renouveler » un minimum. Mais contre toute attente, le jeune réalisateur renoue avec le genre et retrouve son acteur fétiche pour Faubourg 36. Résultat, il a fort bien fait !


FAUBOURG 36
Un film de Christophe Barratier
Avec Gérard Jugnot, Clovis Cornillac, Kad Merad, Pierre Richard,
 Stéphane Debac, Bernard-Pierre Donnadieu, François Morel,
Nora Arnezeder
Durée : 2h
Date de sortie : 24 Septembre 2008



Pour la grande majorité du film, l'action se déroule entre décembre 1935 et juillet 1936, dans un faubourg du nord-est de Paris en pleine montée du Front Populaire. Trois anciens ouvriers du spectacle tentent d'occuper de force le music-hall qui les employait, aujourd'hui à l'abandon et menacé de destruction. Leur objectif : monter un tout nouveau spectacle, succès à la clef...



Disons-le d'entrée : ce film est celui de la maturité. Après un premier long métrage classique mais très honorable, Christophe Barratier fait preuve ici d'un véritable talent. La mise en scène est irréprochable, avec des plans d'une beauté saisissante et des mouvements incroyablement fluides et même originaux, qui donnent au film un rythme soutenu et efficace. Il est bon de préciser que son chef opérateur se nomme Tom Stern, celui-là même qui travailla aux côtés de Clint Eastwood sur Mémoires de nos pères ou bien encore Million Dollar Baby. Le réalisateur s'est donc entouré des meilleurs, à l'instar de ses comédiens. Tous, du premier au second rôle, sont excellents. Gérard Jugnot n'aura jamais été aussi émouvant et Kad Mérad, à peine sorti de l'immense succès de Bienvenue chez les Ch'tis, trouve ici l'un de ses meilleurs rôles, tout en dévoilant ses talents de chanteur... et d'imitateur (la séquence de l'avion et du canard restera gravée dans les annales) ! Il serait beaucoup trop long de tous les citer, mais néanmoins impossible d'ignorer la performance de Pierre Richard, toujours aussi fringant du haut de ses 74 ans, et de Bernard-Pierre Donnadieu. Beaucoup trop rare dans notre paysage cinématographique, cet acteur crève littéralement l'écran en interprétant l'infâme Galapiat à travers une voix et un charisme inimitables.




Etonnamment, la gente féminine n'est pas représentée ici par une « star », mais au contraire par une jeune et très belle inconnue, Nora Arnezeder, vue récemment dans Les deux mondes de Daniel Cohen. Pour son deuxième rôle au cinéma, Barratier lui offre un personnage haut en couleurs, à la fois dur et fragile, dont la voix ne devrait pas laisser insensible. Car là réside l'une des grandes qualités du film. S'il ne s'agit pas d'une comédie musicale, au sens propre du terme, mais d'une comédie dramatique sur l'univers du music-hall et du cabaret dans les années 30, la bande son y joue néanmoins un rôle majeur. Et le réalisateur semble lui porter une très grande attention. Le film revisite en effet avec précision l'univers chansonnier contemporain, sur fond d'accordéon, le tout accompagné de quelques petites touches jazzy. Nous préciserons au passage que le scénario est né d'une idée originale de Reinhardt Wagner et Frank Thomas, auteurs de la musique et des chansons du film. Certaines risquent d'ailleurs de vous émouvoir, tandis que d'autres vous redonneront le sourire voire l'envie de danser.


Sans comparer le film au Moulin Rouge de Baz Luhrmann, Barratier réussit à créer une véritable ambiance, et se lâche totalement en réalisant, lors d'une séquence, un véritable clip typé « années 30 », sur le thème « partir à la mer ». L'occasion de réunir ses différents protagonistes sur scène, Jugnot, Mérad, Cornillac et Arnezeder, dans un tourbillon musical particulièrement jouissif. Un grand, très grand moment de cinéma !

Une fois de plus, Barratier rend donc hommage au grand cinéma populaire d'antan, avec un scénario construit, de très bons acteurs, et une mise en scène impeccable. Sans aucun doute, le film français de la rentrée, qui vous fera rire et pleurer, à ne manquer sous aucun prétexte !

 

http://www.dvdrama.com/news-27350-cine-faubourg-36.php


Repost 0
11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 16:01

Critique positive  pour ' PHENOMENES '




A défaut de posséder l'envergure des précédents longs métrages de M. Night Shyamalan, Phénomènes porte la signature d'un auteur obsédé par les liens invisibles entre l'ordinaire et l'extraordinaire et spécialisé dans le réalisme magique. De film en film, il essaye de déchiffrer les mystères du monde. En dépit des apparences, son dernier ne fait pas exception à la règle. Certains risquent de lui reprocher de répéter des effets autant dans la mise en scène que les thématiques soulevées. La différence, c'est que depuis Le Village, où il décortiquait les mécanismes de la peur et plus précisément la manipulation par la peur, Shyamalan a emprunté une nouvelle voie, plus métaphysique, où la théorie réflexive corrompt les lois du divertissement entre art de l'épure, classicisme de fond et liturgie ésotérique. Produit par la Fox, Phénomènes s'inscrit dans une suite logique des événements, permettant au cinéaste Hollywoodien le plus insaisissable de ces dernières années de franchir une étape supplémentaire. Qui dit mieux?

On l'a souvent qualifié de nouveau Spielberg. On connaît son parcours (appétit gargantuesque d'écrire et de filmer, éducation religieuse hindouiste à la maison, catholique à l'école, premiers échecs jusqu'au succès inattendu du Sixième Sens). Après des films construits comme des fables magnifiques où des archétypes du genre fantastique (les fantômes dans Sixième Sens, le super-héros dans Incassable, les extra-terrestres dans Signes, le loup-garou dans Le village et la nymphe dans La jeune fille de l'eau), Phénomènes traite dans un contexte apocalyptique d'une menace invisible que l'on peut prendre comme une revanche de la nature sur l'homme. Le résultat se situe à mi-chemin entre Les oiseaux d'Alfred Hitchcock auquel il rendait déjà hommage dans Signes, et Body Snatchers (les humains contaminés se suicident comme s'ils étaient contaminés par une épidémie naturelle, indéterminée et maléfique). Beaucoup risquent de penser que Phénomènes s'effondre dans le Grand Guignol et que par conséquent le résultat n'est rien de moins qu'un foirage sans précédent dans la filmographie du cinéaste qui a pour coutume de ne rien laisser au hasard. Or, il ne faut pas oublier que les situations comiques voire grotesques sont fréquentes dans son cinéma. Elles ressemblent à des tentatives ou des maladresses et mettent en valeur la dimension fantastique d'un récit, comme pour toucher à son invraisemblable vérité. Chez lui, le fantastique rime avec intimisme quitte à tutoyer, parfois, le fond baroque de la folie.


http://www.dvdrama.com/news-27020-les-phenomenes-de-m-night-shyamalan.php
Repost 0
11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 15:27
Critique positive



"Phénomènes" : terreur dans les bois de Pennsylvanie

Il existe deux bandes-annonces de Phénomènes, que l'on peut voir sur Internet. L'une, destinée au public familial, montre une horde d'Américains ordinaires perdue au fin fond de la Pennsylvanie, en proie à des dangers mystérieux. L'autre, interdite aux moins de 17 ans, collectionne des situations sanguinolentes - défenestrations, pendaisons, suicides. A l'intersection de ces deux mensonges publicitaires, il y a le nouveau film de M. Night Shyamalan, Phénomènes.
Après quelques tribulations (La Jeune Fille de l'eau, son dernier film, a été un échec), le réalisateur de Sixième sens a décidé de renouer avec le public en lui proposant un produit très prisé ces temps-ci dans les multiplexes : une histoire d'apocalypse et de survivants. M. Night Shyamalan, qui déteste qu'on le confonde avec d'autres cinéastes, a procédé à rebours de ses confrères. Je suis une légende, récent succès planétaire, était une vieille série B gonflée en superproduction par la grâce de Will Smith et d'effets numériques étourdissants.

Phénomènes est un film ambitieux que M. Night Shyamalan a revêtu des atours de la série B. Les deux rôles principaux, un professeur de SVT et son épouse, sont tenus par des acteurs familiers qui sont tout sauf des stars - Mark Wahlberg et Zooey Deschanel. L'image (de Tak Fujimoto) passe du réalisme urbain à une variante intriguante de l'élégie agreste, une fois que les personnages ont fui la ville. Les décors sont naturels, et la menace - contrairement aux vampires qui hantaient Manhattan dans Je suis une légende - reste invisible.

 

VAGUE DE SUICIDES COLLECTIFS

 


L'effet final n'est pas enivrant comme le fut jadis le tour de passe-passe de Sixième sens, ni abasourdissant à la manière solennelle d'Incassable. A condition de conserver un peu de fraîcheur d'âme, on trouvera dans Phénomènes l'énergie et le charme désuet des séries B dont Shyamalan se réclame, tout en discernant sous ce vernis un peu écaillé la force de sa mise en scène et - il faut s'y résigner - le sérieux un peu pontifiant de son discours.


Le propos devient clair à peu près au premier tiers du film (par ailleurs d'une brièveté et d'une concision rafraîchissantes). En attendant, on assiste effaré à une vague de suicides collectifs qui se déclare d'abord à Central Park (New York, New York) puis se propage sur toute la Côte est des Etats-Unis. A Philadelphie, Elliot Moore (Wahlberg) attire l'attention de teen-agers très sages sur la mystérieuse disparition de millions d'abeilles lorsque la nouvelle de l'épidémie provoque l'interruption des cours. Avec sa femme Alma, son collègue Julian (John Leguizamo) et Jess, la petite fille de ce dernier, Elliot fuit la ville comme le lui ont recommandé les autorités. A chaque séquence, la cohorte des réfugiés s'amoindrit jusqu'à ce qu'elle soit réduite à son expression cinématographique américaine de base, la famille nucléaire.


Ce qui arrive aux survivants est assez palpitant, jamais terrorisant (contrairement à ce que voudrait faire croire la bande-annonce interdite et destinée aux adolescents), et souvent émouvant. Shyamalan aime à retravailler des motifs qu'il a déjà exploités. On retrouvera des trains, de vieilles maisons qui évoquent la fondation des Etats-Unis, un fonctionnaire naïf qui met bien du temps à comprendre ce qui lui arrive, et des adultes qui ont du mal à protéger leur progéniture des dangers du monde.

 

 

Les deux derniers films de Shyamalan - Le Village et La Jeune Fille de l'eau - avaient labouré ce territoire avec une solennité croissante, proclamant à la face du monde l'importance du créateur, au risque du ridicule. Manifestement conscient des périls encourus, l'auteur se plie cette fois allégrement aux règles du cinéma de genre, glisse quelques traits parodiques, et fait avancer Phénomènes à un rythme tel qu'il faudra attendre la fin de la séance et que le taux d'adrénaline soit retombé pour se demander si tout ceci est vraiment sérieux.

 

http://www.lemonde.fr/cinema/article/2008/06/10/phenomenes-terreur-dans-les-bois-de-pennsylvanie_1056188_3476.html

 

 

 



Repost 0
2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 11:57


 


C'est une comédie sentimentale qui parle des comédies sentimentales. Qui se fout des clichés romantiques et qui les assument... Un de ces films dont nous, les filles, on raffole parce que ça fait rêver et rire aussi. Des histoires qui se croisent, des destins qui s'entremêlent et qu'on suit avec l'envie que ça se termine bien.

Stéphane Debac est très crédible en prince charmant hum hum ...



"Modern Love" est un de ces films qui met du baume au cœur.
On sourit beaucoup, on est émus aussi, on a envie
de chanter avec eux et qu'ils se réconcilient.
Et tant pis si on nous sort le cheval blanc qui va avec le prince, moi ça
 me rappelle mes rêves de petite fille,
quand je croyais qu'il fallait juste embrasser les crapauds...




Repost 0
18 mars 2008 2 18 /03 /mars /2008 09:09
Modern love 
De Stéphane Kazandjian avec Alexandra Lamy, Stéphane Rousseau, Bérénice Béjo, Stéphane Debac, Pierre-François Martin-Laval.
1h32.



Les aventures citadines de six trentenaires en quête d'amour. Tous voudraient malgré leurs expériences passées, leurs ruptures, leurs déceptions, rencontrer l'homme ou la femme de leur vie. Et cette perle se trouve bien sous leurs yeux sans qu'ils s'en aperçoivent. Rien de neuf sous le soleil de la comédie sentimentale, genre qui a pas mal inspiré le cinéma français en 2007. Le réalisateur tente ici une variante un peu surprenante et artificielle en offrant un épisode de comédie musicale, chanté et dansé par Alexandra Lamy et Stéphane Rousseau.

Pour le reste, la pétillante, Bérénice Béjo tire son épingle du jeu au coté de Stéphane Debac.   



Photo du CBO

www.cbo-boxoffice.com/v3/page000.php3


ML-copie-1.jpg
Repost 0
15 mars 2008 6 15 /03 /mars /2008 21:08
Leur coup de coeur : MODERN LOVE

Modern love, modern film
 
Modern Love s’attache de nouveau à une bande de célibataires si investis dans leur recherche du partenaire idéal qu’ils ne réalisent pas que l’amour est là, juste sous leur nez. Mais Stéphane Kazandjian donne un nouveau souffle au genre en abordant des thèmes peu explorés tels que l’ambiguïté sexuelle ou la stérilité. La forme diffère elle aussi légèrement grâce à une petite astuce narrative : la romance du duo Lamy-Rousseau, chorégraphiée et chantée, est en réalité l’histoire du scénario d’un film dans le film.


Pourquoi on aime
Bien que très éloigné du stéréotype du jeune premier habituel, Pef, touchant et lunaire à souhait, convainc sans peine dans le rôle du tombeur de ces dames. Bérénice Bejo, gaffeuse et romantique, et Stéphane Debac, beau gosse doux et galant, illuminent eux aussi cette jolie comédie qui saura ravir les célibataires en mal d’amour et les couples en quête de légèreté.

Marilyne Letertre

 
Repost 0
13 mars 2008 4 13 /03 /mars /2008 10:53
Repost 0

Présentation

  • : STEPHANE DEBAC News
  • STEPHANE DEBAC  News
  • : Toute l'actualité cinématographique, télévisée, interviews et dernières informations concernant STEPHANE DEBAC publiées sur le Web et dans la presse.
  • Contact

Stephane Debac

 400729 11

Stéphane D La Proie  

Recherche

         stephane-debac-coureur-de-fond-photo-dr

6 portrait-stephane-debac

  400729 3

Repertoire

Catégories