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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 14:27

Like a bullet train, the French thriller "The Prey" is a model of breathless efficiency, its stuffed cargo of chases, brawls and twists delivered with admirable speed.

It also willfully genre-hops, from prison melodrama to escape flick to policier to Hitchcockian wrong-man lark to serial killer chiller, without skipping a beat or, more notably, dulling the senses like so many superhero behemoths aimed at brain-sanded teens.

For moviegoers who prefer cheeky wit, down-and-dirty mayhem and grown-up suspense in their air-conditioned escapism, "The Prey" deserves to light up the summer art house in much the way another solidly crafted French nail-biter, "Tell No One," did in 2008. (And this one's better.)

Director Eric Valette, working from a roller-coaster script by Luc Bossi and Laurent Turner, is a confident, natural action showman — as adept with the brutal choreography of a bloody scrap between prisoners as he is the gasping danger of running down a freeway toward oncoming cars.

The most exhausting aspect of the movie, in fact, is how often star Albert Dupontel is shown hightailing it on foot like a man possessed.

Dupontel's character is Franck, a classic Gallic hard case — hawk-like features, wavy mop of hair, serious eyes — incarcerated for a bank robbery. Visited frequently by an adoring wife and cute daughter, Franck thinks keeping secret the whereabouts of his millions from fellow inmates is his only problem.

But when desperate circumstances force him to bust out and track down the mousy, devious cellmate (Stephane Debac) he once protected, Franck becomes the focus of a manhunt led by a no-nonsense female detective (Alice Taglioni), whose butt-kicking bona fides are established when we meet her working undercover as a prostitute and taking down a gangster during a shootout. Did I not mention the nod to gangster movies?

The performances are a good deal of the fun too. Dupontel's ability to convey adrenaline-pumping emotion through sheer physicality is reminiscent of Harrison Ford's, while Debac — probably grasping his costar's strengths — balances that grit with effortless oiliness. Taglioni nicely underplays her cop's gutsiness, and the great Sergi Lopez — thicker these days, but no less intense — makes a few richly baroque appearances as a disgraced cop helping Franck clear his name.

The movie's kinetic, outlandish drive is the real star though. What's especially enjoyable about "The Prey" is how the filmmakers brazenly wear the narrative's implausibilities and eccentricities, like garish but artfully rendered tattoos. They even double down on sentiment occasionally. (It's safe to say that making Franck's daughter mute was a bit much.)

Yet these quirks are matched just as often by excitable bits that display more than a hint of savvy about the energy level: when to step on the gas, when to cruise, and when to swerve for effect. At any given moment, something is destined to gleefully distract, be it Dupontel's bulldog magnetism, a crazy stunt, a funny line, a clever camera shot, or a hairpin story turn.

"The Prey" is relentless, but it's a good-burn workout, a goosing of the thrill-seeking movie lover inside you, and never just an onslaught meant to kill time.

 

Los Angeles Times

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 08:18

With the advent of bullet-cam and the various slo-mo elements used as visual punctuation, American blockbusters often veer into muscle-bound, shoot-'em-up fantasy. Eric Valette's action thriller The Prey (La Proie), on the other hand, roots itself in the realm of the possible, if not always the plausible. Convicted bank robber Franck Adrien (Albert Dupontel) trusts the wrong man in prison, and soon his former cellmate, sex offender Jean-Louis Maurel (Stéphane Debac), has placed his wife and child in jeopardy, and is framing him for a string of teen killings. When Adrien breaks out of prison to protect his family, detective Claire Linné (Alice Taglioni) is pulled away from dismantling a crime family and charged with tracking him down. DNA evidence points to The Fugitive in this thriller's lineage, although an exhilarating foot chase through oncoming Paris traffic reveals traces of John Frankenheimer's Ronin. Resourceful Dupontel and dogged Taglioni—in spite of a superior who dismisses her investigative hunches as "feminine intuition"—are well matched as the two protagonists working at cross-purposes, and Debac's unassuming serial killer operates with mousy menace. The script, by producers Luc Bossi and Laurent Turner, plays fair with the viewer, and offers a few extra moving parts in its clockwork, in the form of a grieving father and a disgraced former cop. If the thrills it yields are expected ones, the pleasure in the formula remains.

 


villagevoice.com

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 09:51

Un polar sombre et tendu qui suscite l'émotion


Actuellement sur les chaînes :

+Decale : Dimanche 01 avril 2012 à 20h50

Canal+ : Lundi 02 avril 2012 à 16h30 

Canal+ : Vendredi 06 avril à 22h40 & Samedi 07 avril 2012 à 09h55

+Cinéma : Dimanche 08 avril à 19h05 & Lundi 09 avril 2012 à 08h15

+Decale : Mardi 10 avril 2012 à 16h50

 


Avec La Proie (2011), le réalisateur de la deuxième saison de Braquo,  Éric Valette, compose un polar glacé autour d'une intrigue basique mais d'une efficacité redoutable, emmené par Albert Dupontel. L'histoire ?

Un braqueur de banque vient de se faire la belle. Il tente de retrouver son ancien codétenu, un assassin qui veut lui faire porter le chapeau pour ses crimes.

Une policière déterminée se lance à la poursuite de l'évadé, devenu, bien malgré lui, l'ennemi public numéro un...?  au suspense tendu et à l'atmosphère sombre, La Proie reste avant tout un long métrage d'action, comme l'explique Éric Valette.

« Je souhaitais offrir un vrai film d'"entertainment", sans oublier le fond et l'émotion. J'ai toujours eu envie de faire ce genre de films, c'est celui que j'aime. Vouloir offrir un bon divertissement du samedi soir n'est pas en contradiction avec l'idée de faire de la qualité. »

Il y a un sentiment d'urgence dans ce long métrage très physique et relativement violent. Une impression entretenue par la performance haletante d'Albert Dupontel.

L'acteur incarne cet homme traqué avec une force animale. Il est aux abois et l'on n'en doute pas une seule seconde.

Dans le rôle du tueur en série, Stéphane Debac est tout aussi impressionnant.

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Passé inaperçu en salle ( ? )  La Proie mérite beaucoup mieux.

Hollywood ne s'y est pas trompé et en a déjà racheté les droits pour un remake.

 

 Le figaro

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 11:16

La proie (2011) nous relate la destinée de Franck Adrien (campé par un Albert Dupontel monolithique), braqueur incarcéré après un dernier gros coup. Il rencontre en cellule ce fieffé manipulateur de Jean-Louis Maurel (l’excellent Stéphane Debac, LA révélation du film

avec qui il se lie d’amitié, et lui confie certaines choses… Mal lui en prit… Maurel, libéré sur ordre du juge, s’empare du butin d’Adrien, assassine sa femme (la « muy caliente » Caterina Murino) et kidnappe sa gamine (pour assouvir l’instinct maternel contrarié de la crispante Natacha Régnier).

Il ne tarde pas non plus à démontrer un penchant incontrôlable pour les jeunes filles, qu’il aime tendres et pures… Adrien s’échappe de taule avec fracas pour traquer ce prédateur sexuel de la pire espèce, avec une belle étiquette d’ennemi public numéro un placardée sur la gueule et la grande cavalerie de la police française aux trousses… d’autant que Maurel s’est arrangé pour qu’on lui incombe un bon nombre de ses meurtres… Toute ressemblance avec le cas Fourniret - Hellegouarch (NB : membre du Gang des postiches - dont le tueur en série aurait massacré la femme pour s’emparer du pactole et acheter le manoir du Sautou, dans les Ardennes, où il enterra d’autres victimes) ne serait pas fortuite…

Voici le point de départ d’une œuvre ambitieuse, loin des poncifs des polars/séries policières frenchies (immobilisme, découpage plan-plan, rythme « pantouflard », …), et où Eric Valette fait preuve d’une maîtrise formelle sidérante et d’un « souffle » rare, emballant des poursuites à l’américaine, amples mouvements de caméra à l’appui. Celle-ci imprime au film un rythme haletant, privilégiant les plans aériens à la grue, contrebalancés par une caméra épaule « brut de décoffrage » et un montage nerveux.  

Extrêmement plaisant, un divertissement haut de gamme, sous ses atours de thriller nerveux, entre Friedkin, Corneau et le Olivier Marchal des grands jours. Dommage que La proie pêche par un scénario faiblard, vers un final à côté de la plaque (le personnage du père meurtri en quête de vengeance & son intervention très « deus ex machina ») et un ultime pied de nez hors propos (très « Jason Bourne » dans l’esprit). Des défauts flagrants qui empêchent le film de s’ériger comme une date du polar français qu’il aurait dû être.

Reste la découverte du « caméléon » Stéphane Debac, promis à un brillant avenir, et le sentiment d’avoir visionné une œuvre à l’exigence technique si rare dans la production française.

 

cinemafantastique

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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 09:31
On a beau être à Cannes, on va pas se laisser intimider par tant de pognon, de stars, de robes à paillettes, de yachts, de jacuzzis et de décolletés plongeants. Non! Nous choisissons de rester simples: femmes de ménage à la sortie de la douche pour Vincent, pures teenages importées de Thaïlande pour L.M, Laimelabite pour ma poire, et Thomas toujours coincé chez les condés pour une sombre histoire de cocaïne. Et ouais, même à Khan on sait garder la tête froide. Pour le coup, on vous envoie une petite chronique du dernier flim d'Eric Valette, histoire que vous alliez vous aussi vous dégourdir les mirettes et vous faire durcir la bistouquette.

Dernier long métrage du président du festival mauvais genre 2010, la Proie met en scène la fuite d'un détenu à la poursuite de son ancien camarade de chambrée pénitentiaire Jean Louis Maurel. Sorte de Fugitif français avec Albert en lieu et place d'Harrison, la Proie prouve une fois pour toute que le ciné frenchie a toute sa place dans les crédits de la contribution à la légende du cinéma. Traité avec une mise en scène soutenue et dénuée de tout essoufflement, le flim envoûte et nous saisit entièrement. Elle permet au spectateur de s'abandonner complètement aux tribulations de son héros hors-la-loi tout en laissant libre court à nos pensées et nos spéculations quant au dénouement ou à la scène suivante. Valette nous balade dans toute la France, de barrages forcés en battues forestières, et transforme la traque du héros en une partie de chasse qui nous prend aux tripes. Distinguant la traque et la poursuite, la Proie réussit l'exploit de ne pas nous confondre en détails superflus ou autres flagorneries scéniques pour faire d'une pierre deux coups.

 

Porté par Albert Dupontel dans le rôle titre, la Proie est aussi la preuve qu'un acteur peut être recyclé de manière convaincante, si tant est qu'il soit dirigé par de bons metteurs en scène. Albert déjoue son image de socio-weirdo-pathe et nous concocte un personnage à la fois austère et sympathique, gringalet et teigneux, indécis et réfléchi, bref un petit plaisir. Face à lui, on découvre un Stéphane Debac frais et pimpant, criminel aux doubles personnalités de père/mari respectable et de pervers psychopathe. Le comédien joue avec son personnage, à moins que ce ne soit l'inverse, pour finalement nous offrir un jeu intelligent, réfléchi et teinté d'un humour noir à la fois plaisant et inquiétant. C'est aussi l'occasion de retrouver Alice Taglioni, convaincante pour une fois, Sergi Lopez, furtif mais juste, et Zinédine Soualem, qui tente d'être crédible en comissaire autoritaire mais qui réussit simplement à se couvrir de ridicule – change ton carnet d'adresses et ça ira mieux mec, les Boon, Lelouch et autres Klapisch, ça te rapporte en pognon mais pas en street cred'.
Un bien beau flim qui n'arrive malheureusement pas à se dissocier des comparaisons aux productions bien plus coûteuses des ricains. On en vient vite à la conclusion que le polar français a enfin de l'avenir, bien qu'ayant 15 années de retard. Pendant qu' Hollywood nous balance 50 prods policières par an, le Frenchwood ne nous pond que des pitchs avec un héros vivant en marge de la société et de la loi, et où les forces de l'ordre ne sont qu'abrutis et corrompus. Réduit au ridicule par des Navarro et autres Cordier, le polar frenchie n'a jamais vraiment été en berne. Faute probable à l'impopularité de la police française et de leurs uniformes ringards, ou bien à la mauvaise image des forces de l'ordre dans l'intellect gaulois. Baignant toujours dans une mauvaise image, la police française a depuis quelques années essayé de se racheter une conduite en vain à coups de propagandes publicitaires et de séries télévisées elles-mêmes réalisées par d'anciens keufs. Et encore, une fois de plus, on retrouve nos flics ripoux qui font leur justice expéditive à grands renforts de gyrophares, de longs canons, de gros pistolets et autres calicots. Espérons simplement que le polar français saura suivre la direction menée par la Proie pour nous sortir des policiers traditionnels qui ne valent pas mieux qu'un épisode de PJ.
Quoiqu'il en soit, la Proie vaut le détour et parvient à surplomber les bons polars étatsuniens. Et vous savez pourquoi ? Parce que chez nous, on sait terminer des flims autrement que par des happy ends. Prends ça dans ta gueule Hollywood !
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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 21:06

5. La Proie, d’Éric Valette


Fred Cavayé avait déjà montré la voie, en dehors des super-productions de Pierre Morel, le thriller à la française peut être aussi efficace que l’homologue américain, surtout quand il est maîtrisé et intelligent dans son déroulement et son propos. Mené tambours battants par un Albert Dupontel actif sur le tournage (il a fait toutes les cascades), La Proie peut se targuer d’être rythmé et imprévisible, jouant la carte du traqueur traqué, avec notamment une confrontation Debac – Dupontel très intéressante. La confirmation également qu’après Une Affaire d’État, Éric Valette est bien mieux en France à prendre son temps pour sortir ce genre de travail, plutôt qu’à faire des commandes américaines sans intérêts comme Hybrid ou le remake One Missed Call.

 

 En salles depuis le 13 avril

 

 

Discordance

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 17:02

Frank Adrien (Albert Dupontel) est un prisonnier, ancien braqueur au magot bien caché de tous, qui va devoir s'évader pour sauver sa femme et sa fille d'un tueur en série : son ex-codétenu Jean-Louis Maurel (le prodigieux Stéphane Debac). Aidé d'un ancien flic (Sergi Lopez) à la réputation mise à mal par ses élucubrations passées, Frank va devoir sauver sa famille et prouver qu'il n'est pas le tueur que la police, représentée par la belle Alice Taglioni, recherche coute que coute. Vous vouliez du casting de qualité ? Vous êtes servis !

On est souvent tous d'accord sur un point, entre cinéphiles : le cinéma français d'aujourd'hui, c'est de la merde. À quelques rares exceptions, on ne va pratiquement jamais au cinéma pour voir un film français de qualité. Et si cela venait de changer ? Depuis quelque temps maintenant, le cinéma de genre revient à la mode et cartonne. Que ce soit avec le très original Rubber ou même l'americanisé Piranha 3D, il semble y avoir une génération de réalisateurs aux idées florissantes qui viennent donner un second souffle au cinéma français. Mieux encore : le public répond présent.

La Proie n'est rien d'autre qu'un digne successeur du Fugitif, de U.S Marshall, d'un soupçon de Die Hard (ou d'une Willis-Adventure quelconque nous venant tout droit des années 80/90). Albert Dupontel est un antihéros au souffle incroyable, qui participe à une enquête sombre n'étant pas sans nous rappeler "Piège en Eaux Troubles" à bien des égards. Il y a milles exemples de références à tous ces films américains ayant eux-mêmes pas mal copié sur un certain cinéma italien des années 70. Cela manque t'il d'originalité pour autant ? Non. Déjà parce que le réalisateur ose aller jusqu'au bout de ces idées et n'est ennuyé par aucune censure ni "limite marketing". On notera aussi une belle scène en hommage à Evil Dead (avec une caméra à hauteur de l'herbe qui se faufille dans les bois sous fond d'un bruit sombre et effrayant) et un joli cri de Wilhelm bien camouflé.

Aussi, La Proie est une vraie performance d'acteur. Déjà pour son tueur en série, campé par un Stéphane Debac d'une incroyable folie, qui mérite sans aucun doute un César qu'il n'aura pas, pour cette performance vraiment bluffante. Ensuite pour ses cascades, son rythme effréné, ou l'on ne s'ennuie jamais alors que l'aventure y est assez "quelconque" dans sa construction. La Proie est réellement un pur film d'action intelligent comme les Américains ne savent plus en faire. Hey, bonne nouvelle, c'est français ! Je n’en reviens toujours pas...

Ho et j'y pense : le générique de fin est sublime.

 

Gameblog

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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 13:49

Bon, il faut absolument aller voir La Proie, le dernier film d’Eric Valette ! C’est son troisième film après « Maléfique » (2003) et « Une affaire d’état » (2009).

Ce film est le film à voir en ce moment ! si si je vous assure ! Pourquoi donc ? Et bien  pour le casting, l’histoire, le jeu des comédiens et la réal !!! Oui oui en France nous sommes capable de faire d’excellents polar ! La proie me rappelle l’engouement que j’avais eu après Ne Le Dit A Personne.

Allez commençons par la pitch :

Un ancien braqueur décide de s’évader de prison le jour il se rend compte que son ancien codétenu est en train de lui faire l’histoire à l’envers…. Codétenu tueur en série qui souhaite faire porter le chapeau à Albert. Là-dessus Alice en flic de choc se met à la poursuite d’Albert. Bon j’en dis pas plus !

Le casting :

Alice Taglioni, Albert Dupontel, Stephane Debac, Sergi Lopez, Natacha Regnier, Catarina Murano, Zinedine Soualem, Serge Hazanavicius… Je ne peux pas tous les citer mais le cating est excellent . Notons d’ailleurs que c’est Eric Valette lui-même qui a visiblement réalisé tout le casting.

Sacré casting. Albert Dupontel à cette folie qui fait que son personnage est attachant et on a qu’une envie c’est qu’il réussisse à mener à bien sa « quête ». Alice Taglioni, c’est la beauté à l’état pure !!! Elle campe une inspectrice à la poursuite du fugitif Dupontel mais se doute assez vite qu’il y a comme anguille sous roche J Tout le monde est à la recherche de Dupontel alors qu’il n’est pas le seul fugitif… Qui est le chasseur ? Qui est la proie telle est la question.

Venons-en à Stéphane Debac, c’est une vraie découverte, je ne connaissais pas ce comédien avant d’avoir vu La Proie et il mérite clairement un césar !!! Oui je le dis haut et fort !!!  Il m’a mit mal à l’aise pendant les 1h40 que dure le film !!!! Incroyable jeu pour ce rôle de tueur en série…. Rien qu’en écrivant ces quelques lignes j’ai froid dans le dos ! Je tire clairement mon chapeau à Mr Valette pour avoir trouvé ce comédien et à Stéphane Debac pour son jeu !

J’ai donc clairement passé un bon moment en voyant ce film ou l’on voit un Albert Dupontel en grande forme ! Il exécute d’ailleurs lui-même ses cascades et ça se voit !!! Nous n’avons rien à envier aux américains avec un tel film!!!

J’ajoute que ce n’est pas parce qu’il fait beau en ce moment qu’il ne faut pas aller au ciné!

 

 

misterclem

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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 20:18

MSC à Marseille : grand succès pour la Première du film ''La Croisière''

 

A l'occasion de la sortie du film "La Croisière" de Pascale Pouzadoux, tourné à bord du MSC Fantasia, MSC Croisières avait invité plusieurs centaines d'agences de voyages, partenaires et institutionnels ce dimanche matin pour une projection en avant première du film, en présence d'une grande partie de l'équipe de tournage.

Nous n'avons pas le droit d'évoquer l'histoire ni le film avant sa sortie en salle ce mercredi, mais on peut tout de même vous dire que l'amphithéâtre s'est "gondolé" de plaisir.

Le film, tourné entièrement à bord du MSC Fantasia, comme l'a souligné Erminio Eschena, patron de MSC Europe, sera certainement un excellent moyen de promouvoir la croisière et vous pourrez bientôt le recommander chaudement à vos clients.

A bon entendeur... avec quelques photos d'ambiance et des comédiens qui se sont prêtés de manière fort sympathique au jeu des photos et un Antoine Duléry, l'un des acteurs-vedette du film avec Charlotte de Turckeim (et Line Renaud) déjanté et en grande forme.

Alors, peut-être bientôt "La croisière II, le Retour ?"

On en redemande... car on n'a pas l'occasion de rire tous les jours !
 
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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 18:55

Aprés avoir laissé mon fils de neuf mois à ses grands parents, je me suis précipité au cinéma pour aller voir "La Proie" de Eric Valette avec Albert Dupontel, Alice Taglioni, Stéphane Debac et biens d'autres bons acteurs. Pour sortir du poncif selon lequel, les français ne savent pas faire de films d'action, vous pouvez aller voir La Proie les yeux fermés, ouvrez les quand même si vous voulez en prendre plein la vue. Violent, halletant, prenant, on est tenu en haleine du début à la fin. Un casting extraordinnaire et j'essaie de peser mes mots, certainement l'un des meilleurs thriller (ou le meilleur) depuis Seven, (rapellez vous !).
L'histoire : un évadé de prison poursuit un pervers pépère qui a enlevé sa fille... On ne peut pas trop en dire plus car le suspens est total dans cette intrigue simple mais très bien ficelée servie par une mise en scène et une réalisation impéccable.
Tous les acteurs sont au top de leur forme, mention spéciale à Albert Dupontel magnifique, sautant d'un immeuble ou courant dans la campagne tel un chevreuil à la reprise de la chasse, Alice Taglioni tout en justesse et Stéphane Debac inquiétant à souhait du début à la fin, un vrai kaiser sauzé version boeuf bourguignon. Ajoutez à cela une pléiade d'excellents acteurs comme Sergi Lopez (quand même), Serge Hazanavicius, Zinedine Soualem et vous obtenez un film de grande qualité sur le plan du jeu, ici, on a pas cette impression de regarder un épisode de Navarro comme c'est trop souvent le cas avec les polars français récents.
Si en plus vous êtes de ceux qui avez la patience de jeter un oeil au générique de fin, celui-ci est vraiment réussi.


Du grand cinéma.
Allez-y !!!!

 

 

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