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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 19:22

Le film "La Proie" sera diffusé Dimanche 15 Mars

comme annoncé  ici

 

Bel article de Télérama reconnaissant le talent de Stéphane Debac dans son rôle du pervers " réussi "

 

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29 juin 2014 7 29 /06 /juin /2014 11:28

La série Résistance a été diffusée entre le 19 Mai et le 2 Juin 2014 sur TF1

 

Presse unanime sur cette fresque historique en 6 volets signée Dan Franck

 

Un article dans le Télé-Loisirs du 19 Mai, faisant référence aux trois acteurs qui les ont bluffés, dont Stéphane Debac dans le rôle de Albert Mulveau. 


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On salue ... "Son jeu dans le jeu"  Comme les héros, on ne soupçonne pas sa vraie nature .

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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 11:29

Du "Figaro" à "l’Huma", la presse est unanime sur cette fresque historique en 6 volets signée Dan Franck.

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Série "ambitieuse" et "haletante" pour "Le Parisien", "Résistance"  "séduit aussi et surtout par la qualité de son scénario", estime "le Journal du dimanche". Pour le JDD, Dan Franck, "petit-fils et fils de résistant", a su "insuffler un vent romanesque à son récit". Le tout sans "jamais céder sur l'exactitude des faits historiques". Même refrain dans les colonnes de "L’Humanité" qui loue l’ "indéniable souffle romanesque de la saga".

 

"Le Figaro", lui aussi, y va fort. Conquis, le quotidien attribue à la série la note de 17/20. "De tous les programmes consacrés à la Seconde Guerre mondiale, lit-on dans le quotidien, cette série est de loin la plus émouvante car elle met en scène de très jeunes gens, prêts à tous les sacrifices pour combattre l'occupant allemand".

 

"Réflexion sur l'engagement" (JDD), "Résistance" évite de tomber dans le piège de l’"exhaustivité", affirmé "l’Humanité". Dan Franck préférant se focaliser sur "l’élan de révolte qui animait ces jeunes".

 

"Belles lumières", "dialogues crédibles", "costumes et véhicules plus vrais que nature" : dans le supplément télé du "Monde", au-delà du récit proprement dit, on s’attarde aussi sur les qualités plus techniques de la série.

 

Enfin, côté casting, c’est un sans faute, estime la presse. "Les jeunes acteurs ont tous trouvé le ton juste", note "le Figaro". A commencer par "l'actrice belge Pauline Burlet", renchérit le JDD : "aperçue dans La Môme, où elle incarnait Édith Piaf enfant, elle irradie littéralement avec ce mélange de fragilité et de force de caractère, d'innocence et de convictions" "Le Monde" n’oublie pas les autres et cite Robert Plagnol, Tom Hudson, César Domboit et Jérémie Petrus, tous "impeccables".

 

nouvelobs

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 09:46

The Prey feels like a movie that, if made by Hollywood rather than by the French, would star either Liam Neeson or Jason Statham--in other words, something right up my alley. It’s your typical anti-hero-out-for-justice plot, driven by a great deal of twists, turns and adrenaline. Yet despite its standard-issue storyline, it is not without entertainment value, thanks to some solid acting and action-packed directing.

Franck Adrien (Albert Dupontel) is serving jail time for bank robbery, with his daily monotony only broken up by conjugal visits from his hot wife (Caterina Murino, likely familiar from having played a Bond girl in Casino Royale) and threats from a group of thugs towards him and his cellmate, Jean-Louis Maurel (Stéphane Debac), who has been accused of sexually assaulting a teenage girl. When Maurel’s accuser withdraws her statement, causing the charges against him to be dropped, the freed man offers to get in touch with Adrien’s wife and make sure that she receives the bounty of her husband’s crime, as a thank-you for his protection from the thugs. However, Maurel is not the innocent he has so effectively pretended to be, but a psychopathic serial killer who gets off on strangling young girls. When a former cop tips Andrien off to his suspicions of Maurel, the convict decides to blow off the rest of his sentence and break out to save his family and his money from the madman. What follows involves Maurel and his sad-sack wife ( Natacha Regnier ) kidnapping Adrien’s mute daughter, Amelie, to raise as their own child, and then planting evidence that implicates Adrien in all of Maurel’s previous, terrible crimes. Now the most wanted man in France, with a very determined and talented cop (Alice Taglioni) on his tail, Adrien must outrace the authorities to save his daughter

With his neat hair, bespectacled face, and preppy sweaters thrown casually over his shoulders, Maurel looks like anything but a dangerous killer--which is what makes him such a terrifying villain. The casual menace brought to the character by Debac will send chills down your spine. Just as weirdly creepy is his spineless wife, who is so obsessed with keeping Amelie as her own child that she is willing to facilitate her husband’s murderous, perverted desires to the point of luring Maurel’s victims and subduing them with chloroform. Dupontel and Taglioni bring a great deal of likability to their roles to contrast all the villainy; the contrast between the creepily clean-cut and mild mannered killer and the haggard, scruffy hero trying to stop him is not without irony. The Prey has a few surprise twists that the viewer likely won’t see coming, and a few others that are somewhat predictable, but overall it’s a fun ride--a trashy action movie classed up by its European pedigree.

 

justpressplay

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 11:45

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Movie Review 

 

click here :

wiscassetnewspaper.com

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30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 11:50

D’Éric Omond, film d’animation français, 1 h 20 : Héros des livres pour enfants, Loulou a bien grandi depuis ses premières aventures. Créé en 1989 par Grégoire Solotareff , le loup adopté par une famille de lapins est devenu adolescent. Doux comme un agneau, le louveteau qui se croyait orphelin apprend d’une bohémienne que sa mère est vivante. Il part à sa recherche au pays des loups, avec son ami de toujours, le lapin malicieux et débrouillard Tom.

Quête identitaire, ce nouvel épisode des aventures de Loulou (un premier court métrage a été réalisé en 2003 par Serge Ellisalde) met en scène une galerie de personnages truculents ou inquiétants. Doublage impeccable (avec une mention particulière pour Stéphane Debac qui incarne à la perfection Tom), animation colorée et fluide, dialogues amusants : Loulou, l’incroyable secret est une petite merveille qui ravira petits et grands.

 

En salles depuis le 18 Décembre

 

La Croix

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 14:25

Loulou le loup et Tom le lapin sont devenus deux frères de cœur.

 

Alors qu’ils ont passé ensemble une enfance douce et agréable, ces copains, aujourd’hui devenus adolescents au pays des lapins, partent à la recherche de la mère adoptive de Loulou dans la contrée des loups, en plein festival de Carne, réunissant les plus grands amateurs de chair du monde entier.

Au cours de cette aventure rocambolesque, leur amitié sera mise à rude épreuve. Les acteurs Anaïs Demoustier, Malik Zidi et Stéphane Debac qui donnent de la voix, contribuent au succès de ce conte pour enfants.

 

 

DirectMatin

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10 novembre 2013 7 10 /11 /novembre /2013 11:53

 

Premier long de Loulou, personnage de littérature enfantine, passé par le moyen métrage dans Loulou et autre loup. Le plaisir pour les enfants restera entier.

L’argument :

Loulou est un loup.
Tom est un lapin. ( Stéphane Debac )
Etonnamment, Loulou et Tom sont inséparables depuis leur tendre enfance. Aujourd’hui adolescents, ils se la coulent douce au Pays des Lapins. Mais Loulou qui se croyait orphelin apprend d’une bohémienne que sa mère est vivante. Les deux amis partent alors à sa recherche dans la principauté de Wolfenberg, le Pays des Loups. Ils arrivent en plein Festival de Carne, rendez-vous annuel des plus grands carnassiers du monde. L’amitié de Loulou et Tom survivra-t-elle dans ce pays où les herbivores finissent esclaves ou au menu du jour ? Quel incroyable secret entoure la naissance de Loulou ?

 

Notre avis : Loulou n’a pas pris une ride en 25 ans. Au cœur d’une animation crayonnée qui convoque le meilleur des contes pour enfants (la séquence d’ouverture dans la forêt, à la rencontre d’une sorcière, est superbe !), l’éternel adolescent aux crocs inoffensifs, accompagné de son pote lapin, part pour une grande aventure en ville. En quête maternelle d’une louve atypique, totalement farfelue, qui l’a jadis abandonné, le voilà confronté à la vraie nature des carnassiers, dans une cité qui accueille chaque année une manifestation dédiée à la chair.
Dans ce conte un peu moins poétique que l’artisanal U du même auteur, on s’amuse à découvrir la beauté esthétique d’une ville imaginaire perchée au sommet d’une montagne en forme de tête de loup, où cachots et couloirs obscurs mènent à un somptueux palais digne d’un Versailles de fable où princes et princesses sont des animaux animés par les mêmes vices et caprices que les hommes. Mesquinerie, bonhomie, naïveté constituent l’essentiel de ce conte écolo qui aime opposer sans pour autant apposer une critique lourde, la ville à la campagne, le bio à l’artifice...
L’humour se fraie la part belle du métrage grâce aux personnages secondaires, une renarde précieuse du nom de Scarlett (voix d’Anaïs Demoustier), qui aime abuser de ses charmes et rêve de grandes aventures, et surtout la présence du compagnon d’infortune de Loulou, l’irrésistible lapin Tom, proie pas si facile au pays des mangeurs de protéine sanguine (voix Stéphane Debac) ; il y a aussi le rustre macho Paul-Loup qui représente les bas instincts de l’homme réduit au statut de militaire imbu de sa personne et dévoreur de bonne chair, sans oublier la grosse cochonne Rosetta, à la générosité débordante de partout, surtout au balcon... Loulou, venu "à poil" de la campagne, a été vite revêtu d’un costume de dandy pour se conformer aux civilités urbaines, dans une cité où il espère trouver sa louve de mère, une excentrique un peu décevante à vrai dire (s’il n’y avait pas sa plante carnivore facétieuse qui, elle, est une géniale idée). Le personnage mignonnet de Loulou plaira sûrement aux parents, mais paraît plus fade pour les adultes.


avoir-alire.com

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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 10:20

 
Année : 2011
Durée : 1h40
Origine : France
Genre : Polar / Action
Réalisateur : Eric Valette

Acteurs : Albert Dupontel, Stéphane Debac, Alice Taglioni, Sergi López, Caterina Murino, Natacha Régnier, Zinedine Soualem, Serge Hazanavicius


 

Jean-Louis Maurel (Stéphane Debac)

 

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Critique web

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 10:40

If you can squint your way through an early prison fight — and the sight of a guy’s face being sandpapered against a wall, capped by a red smear arcing across the surface — the French thriller “The Prey” will reward your squeamishness with one ridiculously diverting moment after another. A story of resilience (human and genre), it pivots on a prisoner turned running man, Franck (Albert Dupontel), who races through an obstacle course swarming with cruel inmates, corrupt guards, man-hunting cops and a woman-stalking serial killer. Short on words if rarely breath, Franck runs to save his family, his cash and an ever-more outrageous movie that shouldn’t work yet does.

One reason “The Prey” works is Mr. Dupontel, whose craggy face suggests that his character has racked up major mileage but still has plenty in reserve. When the movie opens, Franck is behind bars — the no-frills camerawork and flat lighting complement the discount sets — keeping cool while serving time for a bank heist that has yielded the kind of windfall that inspires murder in other men’s hearts. His former partner, in the same prison, is hassling him, while some big-house Neanderthals, all muscle and mysterious foreign murmurings, have their eyes on Franck’s cellmate. A smiler named Jean-Louis (a terrific Stéphane Debac), the cellmate has been convicted of a sex crime he insists he didn’t commit. Franck dislikes Jean-Louis, but when push comes to shiv, Franck comes to his rescue.

No good manly deed goes unpunished, at least not in genre cinema. Franck saves Jean-Louis (painting that wall red in the process), who turns out to be just as dangerous as Mr. Debac’s insinuating, soft voice — he gives every conversation the unsettling feel of a conspiracy — and creepily composed delivery suggest. The trouble really begins after Jean-Louis is released and a manic former gendarme, Manuel (Sergi López), swings by to share some intel with Franck about him: quiet, retiring Jean-Louis may be a serial killer who preys on young women. Suddenly, Franck, grasping that his wife, daughter and money are in danger, escapes, slipping past the prison guards and fortifications so easily that it’s a wonder the story didn’t start years earlier.

Directed by Eric Valette, from a script by Luc Bossi and Laurent Turner, “The Prey” turns on a familiar crime-story setup in which the antihero endures a crucible of suffering as much for his (infrequently her) flashes of decency as for his wrongs. This decency is nice for viewers — genuine evil can become tiresome what with all the bloodletting and one-dimensional villainy — and it serves other useful functions, like investing the antihero with renegade moral authority. From the way Franck treats his family, and initially Jean-Louis, it’s obvious that even if he’s a convicted bank robber (a durably forgivable transgression), he isn’t morally corrupt. He’s good enough to keep audiences on his side and just dangerous enough to keep the cops, the real offender and us jumping.

It’s a busy setup — the escapee, the cop and the possible killer — but not for these screenwriters, who seem to have binge-watched American television police procedurals in between researching murderers and thumbing through hard-boiled crime fiction. Fairly early, Mr. Bossi (who helped write Michel Gondry’s next movie, “Mood Indigo”) and Mr. Turner also introduce a group of detectives led by a hard-charging beauty, Claire (a surprisingly plausible Alice Taglioni). The cops soon come to believe that Franck is both a thief and the still-active serial killer, which leads to complication after complication and finds him — and the detectives, the national police and even some army personnel — racing across the rapidly shifting landscapes.

Mr. Valette sets the pace to relentless after the prison break and rarely lets it ease up. It’s a shrewd strategy partly because the fast-moving story — with its location changes, plot turns and increasingly crowded cast (Natacha Régnier induces shivers as Jean-Louis’s wife) — doesn’t leave much room for nit-picking even as the improbabilities rapidly, preposterously, mount up. Every so often, Mr. Valette folds in a nicely choreographed action bit — at one point Franck darts through oncoming traffic on a highway while at another he hangs off a speeding train — that show off his chops and Mr. Dupontel’s fitness. At times, “The Prey” evokes the French import “Tell No One,” but it’s no insult to say that it doesn’t aspire to art-house significance, just to white-knuckled entertainment.

 

“The Prey” is rated R (Under 17 requires accompanying parent or adult guardian). Gruesome prison fights (including one involving an ear and a screwdriver), gun battles, child endangerment, a sick marriage and murder.

 


WITH: Albert Dupontel (Franck Adrien), Alice Taglioni (Claire Linné), Sergi López (Manuel Carrega), Stéphane Debac (Jean-Louis Maurel), Natacha Régnier (Christine) and Caterina Murino (Anna).

 

The New York Times

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