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12 février 2008 2 12 /02 /février /2008 21:47
Outreau en écho à l'affaire Villemin

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Après un dernier bras de fer judiciaire, L'Affaire Villemin a  été diffusé sur France 3.
Inspiré notamment du livre de Laurence Lacour (Le Bûcher des innocents, éd. Les Arènes),
ce téléfilm pose un regard juste sur ce chaos médiatico-judiciaire et rappelle un autre scandale :
celui d'Outreau. Un effet dû au talent d'acteur de Stéphane Debac. Celui-ci interprète le juge Bertrand,
alter ego cinématographique du juge Lambert, qui contribua au désastre. Ce téléfilm incite à dresser un parallèle avec le juge Burgaud d'Outreau : même jeunesse, même inexpérience, même déni de la faute, même désastre au final...
Pour jouer ce juge sans tomber dans l'imitation, Stéphane Debac a composé son propre personnage :
« J'ai basé une partie de mon travail sur le comportement des enfants quand ils sont pris en faute. J'aurais pu faire la même chose avec le juge Burgaud. A la fin du tournage, nous étions en plein travail de la commission d'enquête. Ce que je pensais être du jeu, était la réalité. Comment voulez-vous être rassuré s'il est possible de se retrouver en face d'un Burgaud ou d'un Lambert ?»
 Le téléfilm lance une charge violente contre le système judiciaire. « J'incarne un personnage, ce n'est qu'une réalité cinématographique », rappelle l'acteur. Avant d'ajouter dans un sourire, « la réalité est bien plus forte encore »


affiche-L-Affaire-Villemin-2006-1.jpg


Première partie :
La foudre
1993, procès de Jean-Marie Villemin. Parmi les témoins, Laurence Lacour se souvient : neuf ans plus tôt, 1984, le 16 octobre… Le corps du petit Grégory, 4 ans, est repêché dans la Vologne. Son enlèvement avait été revendiqué quelques heures plus tôt par un appel anonyme du corbeau qui sévit depuis plusieurs mois et tyrannise la famille Villemin. Une vengeance abominable, dont l’auteur comme le mobile sont une énigme qui secoue la France entière. Les médias affluent sur les lieux du crime. Les parents du petit garçon, Christine et Jean-Marie Villemin, effondrés, subissent une pression effrayante, pendant que le jeune et inexpérimenté juge Bertrand mène l’enquête… Un suspect est bientôt identifié par les experts en écriture, qui ont examiné les lettres anonymes ayant précédé le meurtre : il s’agit d’un certain Bernard Longuet, un cousin de Jean-Marie Villemin. Interrogée par les gendarmes, la belle-soeur de Longuet, Brigitte Keller, l’accuse…


Seconde partie :
La meute
La garde à vue de Bernard Longuet expire. Cependant, Brigitte Keller réitère ses accusations devant le juge. C’est sur cette base que Longuet est arrêté le 2 novembre1984. Mais Brigitte revient dès le lendemain sur ses accusations. Le 4 février 1985, Longuet est libéré grâce à ses avocats, maître Schulmann et maître Lafargue, qui découvrent des failles dans la procédure menée par le juge Bertrand. Dès lors, les soupçons commencent à s’orienter vers Christine Villemin, la mère du petit Grégory, abondamment relayés et amplifiés par la presse. Jean-Marie et Christine Villemin, représentés par maître Bourgoin, avocat réputé, sont de plus en plus isolés…


Troisième partie :
L'engrenage
Bernard Longuet reprend son travail à l’usine. Sous l’influence de la presse, la rumeur enfle. Elle accuse Christine Villemin d’être, non seulement le corbeau, mais aussi l’infanticide. Trois femmes de l’usine où elle travaille témoignent l’avoir vue poster une lettre la veille du crime, ce qu’elle conteste… Révoltés par ces accusations mais également incités par certains de leurs proches, Christine et Jean-Marie Villemin décident de se faire justice eux-mêmes. Un journaliste proche du couple, pris d’angoisse, les en empêche au dernier moment. Christine découvre qu’elle est enceinte. Le 25 mars 1985, de nouveaux experts en écriture la désignent comme le corbeau. Devant ce nouveau coup, elle est prise de saignements et doit être hospitalisée. Le 29 mars, livré à lui-même et fou de douleur, Jean-Marie Villemin se rend au domicile de Bernard Longuet et, sous les yeux de sa femme, le tue d’un coup de fusil de chasse…


Quatrième partie :
Dérapage
Après une brève et dramatique visite à sa femme, Jean-Marie Villemin se constitue prisonnier. Entre-temps, les gendarmes ont été dessaisis de l’enquête. C’est le SRPJ de Nancy qui la reprend, sous la direction du commissaire Colonna, persuadé de la culpabilité de Christine Villemin. En prison, Jean-Marie communique avec Christine par lettres. L’enfant à naître est tout ce qui leur reste d’espoir ! Les médias se déchaînent, la désignant désormais ouvertement comme un monstre. Le point culminant est atteint avec le célèbre article de Marguerite Duras sur Christine Villemin, « Sublime, forcément sublime ». Seuls ou presque, Laurence Lacour et René Cauvin du Républicain Lorrain, persistent à croire en son innocence. Après une perquisition dans l’ancienne maison des Villemin, vide depuis des mois, le commissaire Colonna et ses hommes découvrent des cordelettes semblables à celles qui ligotaient l’enfant assassiné. Le 5 juillet 1985, lors d’une visite de Christine Villemin à la prison de Nancy où est incarcéré Jean-Marie, le commissaire Colonna l’arrête sans lui laisser le temps de voir son mari.

Cinquième partie :
La traque
Christine Villemin est inculpée par le juge Bertrand et emprisonnée à Metz. Jean-Marie, transféré à Nancy, apprend cette arrestation avec désespoir. Christine, à son tour, découvre la prison, mais elle est remise en liberté, le 16 juillet 1985, et placée sous contrôle judiciaire. L’instruction piétine et s’enlise. Le 30 septembre, Christine Villemin accouche d’un garçon, Julien. Maitre Bourgoin, dans une tentative maladroite pour contrecarrer la campagne contre sa cliente — et aussi payer ses frais —, médiatise largement la naissance de cet enfant, ce qui se révèle désastreux pour l’image de la jeune femme dans l’opinion. Entre-temps, Christine Villemin est renvoyée devant la cour d’assises. Harcelée, à bout, elle craque et tente de se suicider. De l’avis général, elle risque d’en prendre pour vingt ans…


Sixième et dernière partie :
L'espoir
C’est le juge François, président de la chambre d’accusation de Dijon, qui, en octobre 1987, reprend le dossier. Bien que malade, il décide de repousser sa retraite pour reprendre l’enquête à zéro. Mais nous sommes trois ans après les faits, Longuet est mort et les différentes parties campent sur leurs positions. Néanmoins, patiemment, en se tenant à l’écart des médias, le juge François reprend le fil de l’affaire. Il « apprivoise » le couple Villemin, figé dans sa révolte et sa souffrance. Peu à peu, son enquête semble déboucher sur des hypothèses cohérentes et des pistes possibles. Tout est en place pour un non-lieu en faveur de Christine Villemin. Le juge François la place devant un choix douloureux : se contenter d’un non-lieu qui va l’innocenter et demander la fermeture du dossier, ou continuer l’enquête sur la mort de son enfant. Sans hésiter, Christine et Jean-Marie Villemin demandent la poursuite de l’enquête…

 
 


Prochaines diffusions sur ARTE le 29 Février et le 1 er Mars 2008 à partir de 21 Heures

www.arte.tv/fr/cinema-fiction/la-fiction-sur-ARTE/ce-mois-ci/Vendredi/NAV-Januar--freitag/1914052,CmC=1914734.html

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12 février 2008 2 12 /02 /février /2008 15:54
 L'AFFAIRE VILLEMIN 

18685310.jpg      
   

Stéphane Debac revient sur les dessous de cette fiction polémique
et sur les commentaires du juge Lambert à son égard.

 







Article disponible sur :

www.toutelatele.com/article.php3
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12 février 2008 2 12 /02 /février /2008 15:38

Spot confidentielles.com


Avec Stéphane DEBAC

Rédacteur concepteur : Jean-François FOURNON
Réalisateur : Marius DOICOV
Sound design : Agence Lambda


Synopsis

Aujourd'hui, les femmes ont plusieurs vies. Mères, salariées, bénévoles, amies, amantes... Il est un site où ces vies s'exposent, se comparent et se conseillent, mais c'est... confidentiel !
  
. Le café
. La réunion
. La bibliothèque

Vidéos :
www.mewe.fr/




MENS ROOM
Interprète:

Stephane Debac

Synopsis


"Laisse moi cinq minutes seul avec toi. Juste cinq petites minutes et je te démonte ta sale petite gueule d’enculé".


Video :
www.reseaux-creation.org/article.php3




Toute ma vie j'ai rêvé (2003)

Réalisateur : Jean-Christophe Barc
Acteurs :  Stéphane DEBAC, Dominique Bastien, Marie-Laure Descoureaux
                  ____________________


Durée : 23mn
Exportation : Talantis Films

Synopsis

François Lamole embarque pour son premier vol de steward stagiaire. Il se retrouve au sein d'un équipage de "déjantés" qui vont se mettre en quatre pour lui pourrir le voyage.







La vie est une dure lutte ( 2004 )

Réalisation : Olivier Chapelle avec :
Stéphane Debac


SD.jpg
Une nuit, deux flics de la mondaine retrouvent par hasard une amie d'enfance, toujours aussi belle et craquante. Seul problème, elle tapine et... on est n'est plus dans la cour de récréation !
Des retrouvailles...décalées !!

Vidéo :
www.mouviz.com/films/film.php


LES FICHES SAFARI  ( 2007 )


Réalisatrice : Carole Lambert
Acteurs : Stéphane Debac, Morgane Lambert,
Cybèle Villemagne, Delphine Rivière,
Salem Kali, Sébastien Miro





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Synopsis
 
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12 février 2008 2 12 /02 /février /2008 15:19
affiche_Dans_la_tete_du_tueur_2004_1.jpg
Film de 2004, avec Stéphane Debac dans le rôle de Jérémie Nordais

• L'histoire de "Dans la tête du tueur"
Le 14 mai 1991, le corps d’une femme est retrouvé sur une plage. Le meurtre a eu lieu un dimanche,
en plein après-midi, sur un site très fréquenté… Jean-François Abgrall est chargé de l’enquête.
Ses investigations le mènent sur la route d’un marginal, Francis Heaulme
Pour le gendarme, l’évidence de la culpabilité de Heaulme se fait de plus en plus forte.
Se tisse alors, au fur et à mesure de leurs entretiens, une relation peu commune.
L’enquêteur voit progressivement se dessiner le profil psychologique du tueur en série.
Il parvient ainsi à élaborer une véritable « grille de lecture » lui permettant de décoder son discours.
Il reconstitue son parcours et met en évidence son implication probable dans de nombreuses affaires.
Une enquête passionnante utilisant, pour la première fois en France, les méthodes
américaines du 'profiling'.


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12 février 2008 2 12 /02 /février /2008 12:00

" Amélie a disparu "

Stéphane Debac dans le rôle de Poirier
amelie-a-disparu.png

Avec : Jean-Pierre Castaldi, Frédéric Aklan, Elisa Servier, Delphine Rivière, Agnès Delachair,
 Isabelle Tanakil, Stéphane Debac, Jean Dell, Philippe Beautier, Etienne Durot,
Frankie Pain, Jacky Nercessian, Marion Game





Sur les marches du Sacré-Coeur, le capitaine de police Casta initie Cheng à l'art de dépister les pickpockets.
Mais son portable sonne : Odette requiert son aide pour colmater la fuite de sa baignoire.
Les talents du policier, as du bricolage, sont en effet très appréciés à Montmartre où il vit avec son épouse Françoise, costumière du Moulin-Rouge, et leurs enfants, Marie et Julien...
Au sortir de l'appartement d'Odette, il croise son locataire, Lucas, en compagnie d'Isabelle, dite «Amélie»,
qu'il connaît depuis toujours. Après son départ, les jeunes gens se querellent. Pour prouver à sa petite amie,
qui menace de le quitter, combien il l'aime, Lucas jette la cocaïne dont il fait le trafic ! Deux hommes arrivent
alors qui le tabassent avant de l'abattre. Terrorisée, Isabelle prend la fuite, poursuivie par les tueurs...
Casta apprend bientôt le drame. Il s'inquiète d'autant plus de la disparition
d'Isabelle que c'est 

le présomptueux Poirier qui est chargé de l'enquête
...

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11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 11:02

  Mise à jour : Septembre 2012
 
 Né le 23 octobre 1973 à Lyon, Stéphane Debac y fait ses premières armes dès l'âge de 16 ans en participant à différents spectacles, café-théâtre... Son professeur, Marie-Ange Jannuccillo l'intègre à 18 ans à la compagnie Skénée pour une tournée de festivals de théâtre de rue où il interprète un jeune Méphistophélès.
L’apprenti comédien quitte Lyon pour Paris en 1995,avec en poche, un livre reçu pour ses 15 ans .
 

Stéphane Debac se forme au Cours Simon et à l'atelier Andreas Voutsinas. Il joue sur scène dans « Karawanserail » de Pierre Tardif (1995) et apparaît dans les spectacles comiques collectifs de « Boulevard du rire » à Bobino (1998), du « Fieald » (1999) au théâtre Trevise, de la Troupe des « Voilà » de Jean-Luc Trotignon (2001). Il met aussi en scène le one man show « Il m'a compris » d'Arsène Mosca (2004) qu'il coécrit avec Mosca et Jean Dujardin.

De comédie en policier, il apparaît à la télévision au fil des ans dans « C.Net » de Raynal Pellicer & Phil Ox (1996), « 5 potes à la clé » de Ivan Radkine (2002), « Clémence » de Pascal Chaumeil (2003), « Dans la tête du tueur » de Claude Michel Rome (2004), « Capitaine Casta : Amélie a disparu » de Joyce Buñuel (2006), « Aveugle mais pas trop » de Charlotte Brandström (2009) et « Bienvenue aux Edelweiss » de Stéphane Kappès (2010).

Il traverse aussi les séries « Vérité oblige » (2002), « Blague à part » (2003), « Engrenages » (2005), « SoeurThérèse.com » (2002), « Alice et Charlie » (2008), « Vénus & Apollon » (2009) et se fait remarquer dans « La Commune » de Philippe Triboit (2007) et en juge Lambert de « L'Affaire Villemin » de Raoul Peck (2006). Il est aussi auteur et réalisateur pour la série « Palizzi » (2008).

Côté cinéma, il fait ses débuts dans le film sud-coréen inédit en France INTERVIEW de Daniel Hyuk Bruyn (1999), traverse L'INCRUSTE de Corention Julius & Alexandre Castagnetti (2004), les chabroliens L'IVRESSE DU POUVOIR (2006) et LA FILLE COUPÉE EN DEUX (2007) et les productions anglophones LES VACANCES DE MR. BEAN de Steve Bendelack (2007) et PHÉNOMÈNES de M. Night Shyamalan (2008).

Il se fait remarquer dans les chassés-croisés du MODERN LOVE de Stéphane Kazandjian (2008, photo), puis enchaîne les films, remontant le temps pour le Paris du Front Populaire de FAUBOURG 36 de Christophe Barratier (2008), le XVIe siècle du ROSE & NOIR de Gérard Jugnot (2009) et l'Algérie de 1960 de DJINNS de Sandra Martin & Hugues Martin (2010). Il mélange les genres en psychopathe de LA PROIE d'Eric Valette (2011) et en passager de la fantaisie LA CROISIÈRE de Pascale Pouzadoux (2011).


En parallèle, il reste fidèle au court métrage avec TOUTE MA VIE J'AI RÊVÉ de Jean-Christophe Barc (2003), MENS-ROOM de Pascal Joubert (2003), LA VIE UNE DURE LUTTE d'Olivier Chapelle (2004), LES FICHES SAFARI de Carole Lambert (2006), LA 17ÈME MARCHE de Karim Adda (2007), DES OBSÈQUES DE PRINCIPE de Philibert Bacot (2008) et UNE NUIT QU'IL ÉTAIT À SE MORFONDRE de Cyril Paris (2009).


  Biographie complète  :


Stéphane Debac IMDb 

 

 

    

 
 


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