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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 13:02
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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 09:39

Depuis le 26 octobre, Eric Valette tourne ce thriller adapté du roman noir de DOA avec Tomer Sisley dans le rôle titre.

Eric Valette, le réalisateur du remarquable La Proie tourne depuis le 26 octobre dernier son 6ème long métrage baptisé Le serpent aux mille coupures. Un thriller adapté du roman éponyme de DOA avec Tomer Sisley dans le rôle titre, annonce le site spécialisé Cineuropa. Terence Yin, Pascal Greggory et l'incroyable Stéphane Debac complètent le casting.

Sur un scénario écrit par Eric Valette, Le Serpent aux mille visages verra son action centré sur Omar Petit, qui aurait pu vivre tranquillement auprès de sa femme et de sa fille si quelques paysans du cru n'en avaient pas décidé autrement en empoisonnant sa vie à cause de ses origines. Alors que l'un d'eux sabote leur vigne, ce dernier assiste au meurtre de trois narcotrafiquants originaires d'Amérique du sud. Blessé, le tueur va se réfugier dans la ferme d'Omar Petit, pris en otage avec sa famille.

Le tournage de ce thriller s'achèvera le 11 décembre prochain.

La distribution sur les écrans français sera assurée par SND Films.

Stéphane Debac dans la Proie

Stéphane Debac dans la Proie

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 11:51

L'Art du Geste, produit par Matthieu Devillers avec Stephane Debac,

Philippe Rigot, Jean-Yves Ruf, Delphine Théodore, sera au Reflet Médicis fin Novembre

pour le Paris Independent Film Festival

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 19:53

Actuellement en tournage à Bruxelles pour le film d' Eric Valette

" Le Serpent aux mille coupures "

où Stéphane campe un bourgeois de province enrichi par le business de la drogue, témoin de scènes terribles.

 

Stéphane Debac
Photo de tournage

Photo de tournage

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 10:08

Début du tournage du Serpent aux Mille Coupures, film d'Eric Valette

Stéphane Debac dans " Le Serpent aux Mille Coupures
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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 08:41
Stéphane Debac, s'oublier pour exister

Il est né un 23 octobre, il y a 42 ans. Silhouette juvénile, veste en cuir, casquette et Doc Martens, son sourire Colgate masque une vraie réserve. Si l’acteur excelle à endosser tous les costumes, de travesti à tueur en série en passant par amoureux transi, il exècre se mettre à nu, évoquer « l’arrière-boutique »… Question d’élégance. Et de liberté. Il ne s’est jamais livré à l’exercice du portrait, mais il est joueur… et curieux. Il donne rendez-vous dans un café près de chez lui, à Montmartre.

14 septembre 2015, Paris, rue Caulaincourt. Il réussit le tour de magie à être reconnaissable au premier coup d’œil sans qu’on ne sache rien de lui, ni même parfois qu’on se remémore son nom. Stéphane Debac n’est pourtant pas un perdreau de l’année. En quinze films et autant de séries ou de téléfilms, mis en scène par Claude Chabrol, Gérard Jugnot, Christophe Barratier, Eric Rochant ou Eric Valette, il a su se faire une place d’outsider dans le cinéma français. « Je suis monté marche après marche, jamais quatre à quatre. Il a fallu batailler. Il y a toujours un acteur plus sexy financièrement. » Quoique. Récemment, il a été écarté d’un film précisément pour la raison inverse. « Le producteur m’a envoyé un gentil texto disant qu’il préférait engager des inconnus pour entourer l’acteur vedette… Tu passes vingt piges à essayer de te faire connaître pour répondre aux règles du métier et on te dit que t’es trop connu, c’est une blague… » Faussement amer. Stéphane Debac savoure chaque jour le cheminement de sa carrière. « Le fait de ne pas être assez visible pour qu’un metteur en scène pense d’emblée à moi me permet d’être encore dans l’artisanat, comme un magicien qui fait ses tours sans montrer comment ça marche. »

Pudique, mais bavard. S’il aime en dire le moins possible sur lui, il est intarissable sur sa profession, disponible, malgré tout, au jeu du portrait. Il ne risque pas grand chose. Un blog n’a pas l’exposition médiatique de la quatrième de couv de Libé ni de la rubrique « Le jour où » dans Paris Match. Ce qui l’amuse, c’est le contexte. « Faire le portrait de Debac après celui de Simone Veil, j’ai fait marrer mes potes ! » Trèves de plaisanterie. S’il ne se prend pas au sérieux, il prend très à cœur son métier d’acteur. « Mon boulot, c’est de faire exister un autre que moi. Pendant longtemps, plus le rôle était éloigné de ma personnalité, plus j’avais le sentiment de l’exercer. Jouer un personnage trop proche m’aurait mis très mal à l’aise. Ce qui me plait, c’est m’oublier. » C’est pourtant en s’oubliant qu’il a fini par se faire remarquer. En interprétant des rôles aux antipodes de sa nature, il impose son style, compose des personnages souvent ambigus, cyniques, manipulateurs ou violents, à qui l’on donnerait néanmoins le bon Dieu sans confession… « Jouer la comédie reste un exercice de haute voltige. Il ne faut pas avoir peur du vide car il faut sauter. » Pour se donner du courage, il utilise certains accessoires dont un de prédilection…

Homme à lunettes. « La première fois que j’ai porté une paire de lunettes, c’était en 2005 pour incarner le Juge Lambert dans la série « L’affaire Villemin » de Raoul Peck, une façon de se rapprocher physiquement du personnage. J’en ai aussi eue dans un téléfilm sur Francis Heaulme, « Dans la tête du tueur » de Claude-Michel Rome avec Bernard Giraudeau. » C’est toujours affublé de lorgnons et peu baisant qu’il balançait à Arsène Mosca dans la série « Palizzi », réalisée par Jean Dujardin : « T’es nuisible, t’es toxique, Antonio. T’es vulgaire, t’es gros, t’es moche, t’es inutile, t’es un surplus. » Charmant. Il le sera bien davantage en 2011, chaussé de nouvelles montures, dans la peau de Jean-Louis Maurel, le tueur en série machiavélique et sadique qu’il joue aux côtés d’Albert Dupontel et de Natacha Régnier dans « La Proie » d’Eric Valette, son plus grand rôle au cinéma. « Ca m’amusait de lui donner un certain classicisme, le côté pull sur les épaules en vacances au Touquet… » Stéphane Debac a-t-il un problème avec les hommes à lunettes ? « J’aborde toujours les choses avec humour et distance dans la fabrication d’un personnage, j’aime concevoir son physique, son phrasé, sa démarche. Cela reste du jeu. » Certains affirment que les plus gentils dans la vie savent le mieux incarner les méchants à l’écran… Avec sa bouille affable, Stéphane Debac joue les salauds de façon déconcertante. « L’horreur est humaine. Je me suis appuyé sur son absence de morale pour jouer ce serial killer. C’est dur à expliquer car le processus créatif est facile. Je n’ai pas la conscience de tuer quelqu’un, y’a toujours un Jiminy Cricket qui te souffle « c’est pour de faux ! » En revanche, j’aime être crédible entre « Action » et « Coupez » ». Il veut cependant rassurer les plus sensibles. Non, il n’y a rien de schizophrénique là-dedans, oui, il n’a pas du tout été « perturbé » par le rôle… « C’est un métier de gamins, on ricane. C’est beaucoup plus amusant d’être le tueur de « La proie » qu’un beau gosse fadasse et souriant, même si j’ai longtemps eu envie de jouer dans une comédie romantique… » Un vœu exaucé par Stéphane Kazandjian en 2008 qui lui offre le rôle de Jérôme, un homo qui tombe amoureux de Bérénice Bejo dans « Modern Love », film choral avec Alexandra Lamy, Stéphane Rousseau, Pierre-François Martin Laval et Clotilde Coureau. Ce n’était pourtant pas gagné. Jeune, Stéphane Debac aspirait plutôt à avoir le nez qui s’allonge.

De Pinocchio au petit Grégory. Ni pompier, ni policier, ni vétérinaire, encore moins footballeur. Enfant, Stéphane va dans les buts uniquement pour s’intégrer au groupe. « Comme je ne voulais pas me prendre le ballon dans la gueule, je l’évitais. Forcément, j’étais pas le meilleur gardien de la terre… » A la différence de ses petits contemporains, il s’imagine embrasser un autre destin. « J’étais très marqué par Pinocchio. J’avais vu à la télévision l’adaptation de Luigi Comencini avec Gina Lollobrigida, ça m’avait fasciné. Je voulais être menuisier. C’était la seule façon de fabriquer un Pinocchio. » Il n’a pas tant raconté d’histoires. C’est sur les planches, mais celles du théâtre de l’école, que naît sa véritable vocation. « Comment dire… Je sentais que ma place était là. J’aimais lire les grands auteurs, captivé par Scapin ou Jan dans « Le malentendu » de Camus. Je regardais, minot, l’émission « Cinéma, cinémas », voyais défiler le visage d’acteurs mythiques au Cinéma de minuit sur FR3, et avec ma mère, on ne ratait jamais « Au théâtre ce soir » ni la cérémonie des César ! »

Infirmière de nuit, vivant à Lyon, sa mère s’est battue seule pour élever son petit garçon unique, au sens propre comme au figuré, lui qui rêve de rideau rouge plutôt que de blouse blanche, malgré un boulot d’été marquant en gériatrie et auprès d’enfants malades. « Ma mère est la personne avec qui j’ai les plus grands fous rires. Elle a l’énergie d’une Maria Pacôme. Elle m’a soutenu comme elle a pu : « Si tu veux jouer la comédie, sois un bon acteur ! » m’a-t-elle dit. » Tel un Rastignac, le bac G en poche et après un bref passage en histoire de l’Art, Stéphane Debac débarque à Paris en 1995 « avec mes bouquins et mes Larousse Junior », file l’après-midi à l’atelier Voutsinas, puis le soir au cours Simon, prend le dernier métro pour rentrer chez lui place Charles Dullin. « Déménager à Paris, c’était se donner la chance de faire l’acteur dans le haut du panier. »

Après quelques sketches écrits et joués sur « Bouvard du rire » avec Philippe Bouvard, c’est Pascal Chaumeil, le réalisateur de « L’arnacoeur » (mort récemment), qui lui met le pied à l’étrier et l’engage pour une pub Synthol qui fait du bien là où ça fait mal lorsqu’on se languit de jouer la comédie. « C’est la première fois que je voyais une grosse caméra. Pascal m’a ensuite rappelé deux fois pour faire « blague à part » et « Engrenages »… Il avait une constance dans la gentillesse, un œil brillant et doux. » Puis, les petits rôles s’enchaînent. D’abord avec Claude Chabrol qui le choisit sans casting, en sirotant un Perrier assis dans son bureau, pour jouer un flic donnant la réplique à Isabelle Huppert. « Le rôle était petit, mais c’est un souvenir magnifique. Tout le monde m’avait dit : « Avec Huppert, tu vas ramer, elle est dure avec ses partenaires, attention dragon, blinde toi ! » Le jour J, elle s’est montrée très sympathique, professionnelle, sans mépris pour un petit jeune venu dire trois phrases, consciente que le plus dur, c’est d’exister deux secondes à l’image… » A la cantine, bonne camarade, elle lui sert sa purée. Fin de tournage. Stéphane Debac, l’étincelle dans le regard, raconte l’anecdote comme s’il n’en revenait toujours pas. C’est lors de la fête de fin de film, sur une péniche face à la Tour Eiffel qui scintille, en compagnie de l’interprète fétiche de Claude Chabrol, qu’il apprend par téléphone avoir décroché le rôle du juge Lambert dans « L’affaire Villemin ». « Je n’y croyais pas, j’étais sans réaction, c’est Isabelle Huppert qui s’est montrée enthousiaste ! C’était chouette d’obtenir mon premier grand rôle face à une actrice que j’adore. » Plus tard, Chabrol lui redonnera un petit rôle dans « La fille coupée en deux », un réalisateur dont il parle encore au présent. « C’est un rieur qui sait très bien se servir des acteurs, avec la décontraction des gens intelligents. Un cinéaste vivant. » Il n’en dira pas autant d’Eric Rochant, technicien plus taiseux, avec qui il a tourné « Le bureau des légendes ». Si l’acteur est sensible au talent, il l’est aussi au regard que l’on pose sur lui.

Une performance saluée. « Après « L’affaire Villemin », j’ai eu la « carte d’acteur », les critiques disaient « Il a bien travaillé », j’étais super fier. » Les coulisses avaient été plus âpres : quatre mois de tournage, une somme de texte à apprendre dans une ambiance lourde avec le couple Villemin présent sur le tournage… Et le vrai juge qui l’accuse de malhonnêteté intellectuelle, vexé que son interprète ne prenne pas le temps de le rencontrer avant le tournage. « Je ne suis pas un biographe, je suis au service d’un scénario. Même basé sur un fait réel, dès lors qu’il y a écriture d’une histoire, un tournage et un montage, on est dans de la fiction. Sinon, on fait du documentaire. » Malgré la reconnaissance, Stéphane Debac se heurte au manque d’imagination de certains réalisateurs. Difficile de le voir en gendre idéal sexy lorsqu’on l’a découvert en vieux garçon élimé dans « L’affaire Villemin »… Têtu, il réussit néanmoins à convaincre Stéphane Kazandjian de l’engager sur « Modern Love ». « Quand je passe des essais, je me dis toujours que le rôle est pour moi. Les producteurs du film ont ainsi pu me payer moins cher que les cinq têtes d’affiche. On ne monnaye pas une notoriété qui n’existe pas. Ce n’était pas important. J’étais heureux car jamais, jamais, jamais, j’ai pensé un jour faire du cinéma ! »

Intimité. Il plisse ses yeux rieurs, détourne légèrement la tête, anticipe avant même que la conversation ne puisse glisser vers une tournure plus personnelle. « Je suis d’une nature secrète. Les gens n’ont pas besoin de savoir avec qui je me couche et avec qui je me réveille. Je crois sincèrement que la discrétion alimente la crédibilité d’un acteur. Entend-t-on parler de la vie de Kevin Spacey ou de Keanu Reeves ? Je ne fais pas ce job pour cultiver ma propre personnalité. J’ai beaucoup d’ego. Ma prétention, c’est mon travail. » Chaleureux, ouvert, on aimerait briser l’armure. Consent-il tout juste à se décrire comme « un pessimiste joyeux », avouer une passion pour l’architecture et le mobilier des années 60 et 70, les contes et les légendes, les jouets anciens et les super héros, être allergique à peu près à tout, être fan de George Michaël (qui lui a dédicacé tous ses vinyles lors d’une émission chez Ardisson) et rêver de jouer un jour avec Emmanuelle Devos, « une actrice fantastique ». Maigre butin en deux heures et demie de conversation autour de deux crèmes qu’il a tenu à offrir. Très vite, le métier reprend ses droits. C’est lui la vedette, la passion atavique. « Quand j’avais 10 ans, j’ai envoyé ma photo à Paris pour un film, répondant à une annonce dans Télé Loisirs. Je n’ai jamais eu de réponse, j’étais très malheureux. A 15 ans, j’ai lu un livre qui m’a beaucoup marqué, « Comédien : du rêve à la réalité » de Serge Rousseau. Je n’étais pas un enfant de la balle, je venais de la classe moyenne, je ne faisais partie d’aucune famille de théâtre… Je suis parti de zéro, ce qui m’est arrivé est de l’ordre du miracle. »

Stéphane Debac semble vivre un rêve éveillé, seule la lucidité vient draper légèrement le petit nuage. C’est en découvrant sa bobine et son nom sur l’affiche de « Modern Love » place de Clichy, qu’il redescend sur terre, repense à une phrase de Jean-Louis Trintignant : « Acteur, c’est le métier de l’humiliation. » « C’est le mythe de Sisyphe. Contrairement aux autres professions, aussi dures soient-elles, un acteur n’est jamais vraiment engagé. Une fois le rôle en boîte, le rideau tombe, c’est fini, il faut retrouver du boulot, rien n’est acquis. Pendant ce temps-là, d’autres acteurs se font connaître, des parfums sentent meilleurs… C’est humiliant d’être la chaire à canon, surtout lorsque derrière, ce n’est pas aussi glamour que ce que l’on vend. » Pourtant, il ne changerait de vie pour rien au monde. Peut-être même accepterait-il d’être vétérinaire ou pompier, voire même footeux, si on lui donnait le premier rôle. Plus qu’une ambition, ce serait l’évolution naturelle de sa montée en puissance, parvenu aujourd’hui à la croisée des chemins. « Tout est possible, le vent tourne très vite, j’en suis l’exemple vivant. Je n’ai pas de plans, je me sens décalé, je m’éclate dans chaque rôle, je visite l’âme humaine… Comme je n’ai pas encore le physique du bonhomme, je ne marche pas sur les plates-bandes de Gilles Lellouche ! J’ai un petit capital sympathie, c’est intéressant d’être celui qui n’aide pas au financement d’un film car on est sûr d’être là pour les bonnes raisons. J’aurais été un vrai connard si les choses avaient été plus vite… Bon, je ne suis pas au fond du bus non plus. »

Après trois ans de silence au cinéma, de nouveau les projets affluent : en novembre, il retrouvera Eric Valette pour tourner un thriller trash « Le serpent aux mille coupures » où il campe cette fois un bourgeois de province enrichi par le business de la drogue, témoin de scènes terribles… En parallèle, il poursuit l’écriture d’une comédie d’aventures, entre « SOS Fantômes » et « A la poursuite du diamant vert », version frenchy, qu’il veut réaliser et interpréter avec Marilou Berry, sa grande amie rencontrée sur le film « La croisière » de Pascale Pouzadoux. Enfin, en 2016, sortira la première comédie romantique de Solange Sicurel « Faut pas lui dire » qu’il vient de tourner avec la chanteuse Jenifer où il incarne un prof de maths taciturne compagnon de Camille Chamoux… Et on vous le donne en mille : il porte des lunettes.

Dominique Thiéry

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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 10:40

Stéphane Debac retrouve le réalisateur Eric Valette quatre ans après La Proie.

Il est actuellement en tournage dans le prochain long métrage du cinéaste, une adaptation du livre de DOA "Le Serpent aux mille coupures", un polar noir.

Photo Eddy Brière

Photo Eddy Brière

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 10:48

Delphine Baril dans Deschnekée

Tous les mardis à la Nouvelle Seine - Paris -

Metteur en scène : Stéphane Debac

billetreduc.com

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 09:54

Dans La Forêt Lointaine, de Ronan Tronchot, avec Stéphane Debac.

Se rendre

ICI: VIME.COM

Pour LOCATION : 0,90 Cts ou ACHAT : 4,51 Euros

BANDE-ANNONCE

Dans La Forêt Lointaine
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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 11:57

Retour en images pour le très bon film " La Proie "

d' Eric Valette, sorti en 2011.

Photos souvenirs du tournage, semaine du 21 au 26 juin 2010.

A visionner ici : cinesospel

A gauche le réalisateur Eric Valette, à coté l'acteur Stephane Debac (le tueur, dans le film), au centre Albert Dupontel

A gauche le réalisateur Eric Valette, à coté l'acteur Stephane Debac (le tueur, dans le film), au centre Albert Dupontel

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